À la conquête du monde par l'investissement !
Investir sur les marchés mondiaux permet, d'une part, de diversifier le portefeuille et contribue, d'autre part, à réduire la volatilité associée à un même marché local. C'est que les marchés mondiaux suivent généralement des cycles économiques différents de ceux qui régissent les marchés locaux. Ainsi, lorsque l'économie canadienne ralentit ou traverse une récession, les économies étrangères peuvent continuer de croître. Les investisseurs qui se positionnent sur les marchés étrangers ont ainsi la possibilité d'accroître leurs rendements.
Le légendaire John Templeton a prouvé depuis des décennies, par les rendements obtenus du fameux fonds Templeton Growth, qu'il est beaucoup plus rentable à long terme de se positionner sur les marchés étrangers. Toutefois, une sélection rigoureuse des titres, des pays et des secteurs, selon un ensemble de critères, s'impose afin de minimiser les risques reliés aux taux de change et à certaines considérations d'ordre politique. La raison pour laquelle les spécialistes financiers recommandent aux investisseurs d'envisager des placements à travers le monde est simple : les marchés boursiers mondiaux offrent d'excellentes possibilités d'investissement et, en retour, asssurent une grande diversification. Grâce à celle-ci, les investisseurs sont mieux placés pour réduire le risque et maximiser les rendements. Voilà donc une idée intéressante pour les investisseurs qui croient que les marchés nord-américains sont relativement élevés.
Selon Morgan Stanley Capital International, le marché canadien représentait, à la fin de 1997, environ 2,5 % de la valeur boursière totale des marchés mondiaux, les États-Unis en occupant 49,7%, l'Europe 32,1% et l'ensemble de la région pacifique 15,7%. Qui plus est, au cours des dix dernières années, le marché boursier canadien ne s'est jamais classé parmi les cinq premiers au monde !
Diversifier à l'échelle mondiale
Les décisions reliées au placement mondial ne doivent pas reposer exclusivement sur les données fondamentales de chaque marché, car les activités économiques débordent de plus en plus les frontières politiques et géographiques. En outre, les multinationales réalisent la plus grande partie de leurs revenus dans les régions du monde autres que celles situées dans le pays où leur siège social est établi. Quelle leçon tirer de ce constat ?
La mondialisation des entreprises nous amène à concevoir les titres boursiers dans un contexte mondial et les investisseurs doivent ainsi mettre l'accent sur les sociétés les plus en mesure d'exploiter les thèmes économiques affichant un potentiel de croissance supérieure à long terme.
Récemment, la société Talvest lançait "le fonds global d'actions Talvest / Hyperion ", dont l'objectif est la croissance supérieure à long terme grâce à une sélection active des titres. Admissible au REÉR pour le 20 % de contenu étranger, ce portefeuille, composé de 90 à 110 titres de premier ordre à capitalisation élevée, représente une occasion en or, selon Christian Bélanger, F.I.C.V.M., vice-président, ventes Québec, de la société Talvest. Celui-ci mentionne d'ailleurs que Michael McCarthy de BIAM (la Bank Ireland Asset Management) est l'un des gestionnaires les plus performants de la scène mondiale, et il ajoute : " Fort de son expérience de 24 ans, Michael McCarthy assurera la continuité de ce fonds qui, depuis 1985, a battu l'indice mondial MSCI, ainsi que la moyenne PALtrak des fonds d'actions mondiales. "
BIAM gère plus de 47,4 milliards $ CAN dans le monde entier et possède des bureaux à Dublin, Montréal, Greenwich (É.-U.), Santa Monica, Londres, Francfort, Melbourne et Jersey. Le succès de BIAM dans le placement mondial est en grande partie attribuable à l'application constante de sa philosophie fondamentale de placement axée sur la valeur. L'approche d'investissement de BIAM met l'accent sur la sélection ascendante des titres dans le cadre de thèmes économiques importants, de nature thématique, qui ne sont pas limités par des frontières politiques et géographiques. Ces événements donnent aux entreprises l'occasion d'accroître leurs bénéfices à des taux supérieurs.
L'univers initial de BIAM comprend quelque 36 000 titres; cet univers est ramené très rapidement à 2 500 par application des contraintes liées à la liquidité, à l'économie et à l'instabilité politique. Les choix thématiques réduisent ensuite l'univers à près de 1 300 titres. L'analyse qualitative effectuée par les analystes de la société permet de réduire davantage cet univers à environ 575 titres, lesquels sont suivis de très près. Enfin l'application des principes de valeur crée un univers de placement de 90 à 110 titres, ce qui reflète les positions d'investissement visé au sein des portefeuilles de BIAM. Dans l'ensemble, cette approche a systématiquement récompensé les investisseurs à long terme.
Avant d'investir, nous vous recommandons de lire attentivement le prospectus qui contient des renseignements importants sur le fonds global d'actions Talvest/Hyperion. Vous pouvez vous procurer un exemplaire de ce prospectus auprès d'un représentant en épargne collective ou d'un conseiller en placements (source : Document explicatif du fonds Global d'Actions Talvest/Hyperion).
Richard Giroux est planificateur financier et conseiller en placements.
