Information et conseils
La planification financière constitue un exercice logique, jalonné d'étapes précises et distinctes mais indissociables.
Démarche en planification financière personnelle intégrée
Appliquant, dans chacun des domaines d'intervention, les 10 étapes de la démarche en planification financière personnelle intégrée, le planificateur financier :
·Explique la démarche au client et son rôle en tant que planificateur financier
·Détermine son mandat avec le client
·Effectue une cueillette de données
·Détermine les objectifs du client
·Analyse la situation actuelle du client
·Formule des recommandations et stratégies
·Rédige le rapport de planification financière personnelle
·Présente le rapport au client
·Exécute les recommandations et stratégies appropriées
·Effectue régulièrement le suivi du dossier
Domaines d'intervention en planification financière personnelle
1. Finances
Le planificateur financier :
·Établit les objectifs du client en termes de budget, d'endettement et d'études des enfants
·Recueille l'information financière pertinente
·Dresse ses états financiers personnels
·Établit ses budgets
·Effectue un diagnostic à partir de ses états financiers personnels et de ses budgets
·Établit des stratégies financières et comptables qui permettront de maximiser sa valeur nette tout en respectant ses objectifs
·Fait des projections sur sa situation financière
·Suit l'évolution de sa situation financière
2. Fiscalité
Le planificateur financier :
·Participe à la planification fiscale du client et la coordonne
·Établit ses objectifs fiscaux
·Diagnostique sa situation fiscale actuelle
·Établit, en collaboration avec un spécialiste, des stratégies fiscales qui permettront de maximiser la valeur nette des ses avoirs tout en répondant à ses objectifs
·Suit l'évolution de sa situation fiscale
3. Aspects légaux
Le planificateur financier :
·Recueille, auprès du client, les informations à incidences juridiques (verbales et documentaires)
·Identifie les situations entraînant des conséquences juridiques
·Évalue, en collaboration avec un spécialiste, si ses documents juridiques actuels lui permettent d'atteindre ses objectifs
·Intègre, à sa planification financière, les informations obtenues par le spécialiste
·Suit l'évolution de sa situation
4. Retraite
Le planificateur financier :
·Établit les besoins et les objectifs de retraite du client
·Définit son profil d'investisseur et détermine sa tolérance au risque
·Détermine l'épargne requise pour atteindre ses objectifs de retraite
·Établit des stratégies d'accumulation en vue de sa retraite
·Établit des stratégies d'utilisation de son capital de retraite
·Effectue une mise à jour de sa stratégie de retraite
5. Sucession
Le planificateur financier :
·Participe à la planification successorale du client et la coordonne
·Établit ses objectifs successoraux
·Diagnostique sa situation successorale
·Évalue, en collaboration avec un spécialiste, si les documents juridiques actuels correspondent à ses objectifs successoraux
·Établit, en collaboration avec un spécialiste, des stratégies de planification successorale visant à concrétiser ses objectifs
·Établit, en collaboration avec un spécialiste, des stratégies de planification post-mortem permettant de maximiser la valeur nette de sa succession
·Suit l'évolution de sa situation successorale
6. Placements
Le planificateur financier :
·Participe à la planification de portefeuille du client et la coordonne
·Définit son profil d'investisseur et détermine sa tolérance au risque
·Analyse son portefeuille actuel
·Établit, en collaboration avec un spécialiste, des stratégies de placements visant à concrétiser ses objectifs
·Mesure le rendement de ses placements
·Suit l'évolution de ses besoins de placements
7. Assurances
Le planificateur financier :
·Participe à la planification de l'assurance du client et la coordonne
·Évalue ses besoins d'assurance
·Évalue sa protection
·Établit, en collaboration avec un spécialiste, des stratégies d'assurance visant à concrétiser ses objectifs
·Suit l'évolution de ses besoins d'assurance
Développement personnel et professionel
Développement des affaires :
·Décèle les opportunités d'intervention en planification financière personnelle
·Applique les stratégies de marketing et de vente dans le contexte de services financiers
·Adapte sa stratégie marketing et de vente au profil du client
·Utilise une approche relationnelle plutôt que transactionnelle avec le client
Communications
·Établit le profil du client
·Établit un climat de confiance avec le client
·Applique les diverses techniques d'entrevue
·Utilise les diverses techniques de communication écrite
·Utilise les divers systèmes de communication
Aptitudes personnelles et professionnelles
·Établit ses objectifs personnels et professionnels
·Intègre ses valeurs personnelles à ses valeurs professionnelles
·Développe son esprit d'analyse et de synthèse et sa capacité de jugement
·Possède les connaissances et les compétences nécessaires qui en font un interlocuteur valable auprès des autres intervenants en planification financière personnelle
·Développe et maintient un réseau de spécialistes à des fins de soutien et de références
·Coordonne le travail des spécialistes impliqués dans le dossier du client
·Respecte les règles de conduites professionnelles et déontologiques · S'engage socialement afin de favoriser le mieux-être économique du public
·S'engage dans un processus de formation continue
Source : institut québécois de la planification financière
RÉGIME ENREGISTRÉS D’ÉPARGNE-ÉTUDES (REEE)
Le chroniquer des affaires du Globe and Mail, Rob Carrick, a publié récemment un article indiquant ce qu’il en coûtera probablement dans 15 à 18 ans pour des études universitaires de premier cycle d’une durée de quatre ans, dans un établissement situé a l’extérieur du ville; il en arrive au montant de 92292 ! Un REEE est le seul moyen qui permette d’économiser pour financer les études postsecondaires d’un enfant tout en bénefeciant d’un report d’impôt.
Les règles afférentes au REEE étant complexes, le tableau ci-dessous ne fait que résumer certaines des principales restrictions imposées à ce type de régime.
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Restriction |
Detail |
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Cotisation maximale |
4000 par année pour un maximum à vie de 42000 par bénéficiaire |
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Limite d’âge pour cotiser |
La dernière cotisation doit être effectuée avant le 21 anniversaire de naissance du bénéficiaire, dans le cas d’un régime familial, et au plus tard à la fin de la 21 année suivant l’année de mise sur pied du régime , dans le cas d’un régime non familial. |
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Durée maximum du régime |
Le REEE doit être résilié avant le 31 décembre de la 25 année suivant la mise sur pied du régime. |
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Pénalité pour cotisation excédentaire |
1 % par mois du montant excédentaire à la fin u mois; même si le montant excédentaire est retiré, il est pris en compte dans la calcul de cotisation de 42000 . |
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Subvention canadienne pour l’épargne études (SCEE) |
20 % de la cotisation annuelle à un REEE sur la première tranche de 2000 versée chaque année jusqu’à la fin de l’année ou le bénéficiaire atteint l’âge de 17 ans; la SCEE n’est pas prise en compte dans le calcul de la cotisation maximale de 42000 ; le gouvernement se propose d’améliorer la SCEE pour les familles à faible revenu. |
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Remboursement des cotisations |
Le cotisants peuvent en tout temps retirer leurs cotisations en franchise d’impôt; cependant, le régime pourrait avoir à rembourser la SCEE. |
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Paiement d’aide aux études |
Paiement maximum de 5000 pendant les premières semaine ou le bénéficiaire est inscrit dans un programme de formation admissible; pas de limite après ces 13 semaines. |
Pour de plus amples renseignements, visitez les sites Web suivants :
REEE : www.cra-arc.gc.ca/tax /registered/resp/menu-f.html
SCEE : www.rhdcc.gc.ca/fr/passerelles/nav/nav_haut/programme/scle.shtml
Fortune Personnelle Bulletin Eclair #09.
À quoi servent les abris fiscaux? Les abris fiscaux servent à réduire les impôts sans sacrifier le capital et son rendement. Depuis quelques années, les gouvernements ont limité le recours aux stratégies à incidences fiscales entourant les sociétés en commandite de fonds mutuels, les dons d'oeuvres d'art à des organismes de bienfaisance et les sociétés cinématographiques. Aujourd’hui, ce sont surtout les instruments financiers comme les régimes enregistrés d'épargne retraite, les fonds de travailleurs et les placements accréditifs qui procurent une aide fiscale directe. Les placements accréditifs subsistent entre autres, car ils ont aidé les gouvernements à financer l'exploration et la mise en valeurs des ressources naturelles au Canada. Les actions et les sociétés de commandite accréditives ont été créées par la politique gouvernementale. Elles s'appuient sur des lois qui permettent de convertir un revenu imposable, en un gain en capital imposable ultérieurement. Ainsi, un particulier ou une société qui détient des pertes reportées pourra bonifier davantage son investissement lors de la disposition. Dans un portefeuille équilibré, le secteur des ressources (pétrole, gaz et métaux précieux) y occupe une certaine place selon l’investisseur. L'accès à cette catégorie d'actif peut se faire en bénéficiant d'avantages fiscaux et ce, dans le but de réduire le risque et majorer le rendement. (S.E.O. 2005) Comprendre les dividendes
Les actions procurent deux types de revenus à leurs détenteurs : la plus-value, matérialisée par la différence positive entre l'achat et la vente de titres, et le dividende, part des bénéfices de l'entreprise, versé chaque année aux actionnaires.
Le principe du dividende
Une action représente un titre de propriété d'une partie d'une entreprise, le détenteur qui prend le risque d'apporter ses économies au fonctionnement de la société est associé à l'affaire et en partage les avantages et les inconvénients. Ainsi en cas de faillite, ses actions ne valent plus rien, mais par contre si la société réalise des bénéfices il est normal qu'il y soit intéressé. Cet intéressement aux bénéfices s'appelle donc le dividende.
Comme on le voit sur le schéma ci-contre, pour que la société verse un dividende à ses actionnaires, il faut qu'elle réalise un bénéfice.
Néanmoins dans certains cas ou les entreprises ont une politique de dividende axée sur le long terme, elles peuvent prélever de l'argent sur leurs réserves pour verser un dividende alors qu'elles n'ont pas réalisé de bénéfices. Cette politique permet généralement de fidélise r les actionnaires.Pour mesurer la générosité d'une entreprise, nous pouvons calculer un ratio très simple :
Le taux de distribution :
Taux de distribution = Dividendes / Bénéfice Net
Ce taux mesure le pourcentage des bénéfices qui sont redistribués aux actionnaires. Certaines sociétés adoptent à cet égard une politique de stabilité en décrétant par exemple que 50% des bénéfices réalisés seront distribués.Quoi qu'il en soit, le versement du dividende est plutôt l'apanage des sociétés traditionnelles oeuvrant sur des secteurs en croissance. En effet le secteur technologique qui ne réalise que peu, ou pas, de bénéfices préfère réinvestir cet argent, compte-tenu de ses besoins de capitaux important afin de financer son innovation et sa croissance. L'importance de cotiser tôt .
Les manchettes
Un nouveau pdg pour Wal-Mart
Esso met en vente son réseau de distribution
La pétrolière Impériale (Esso) a mis en vente ses activités de distribution de produits pétroliers au Québec, à l'exception de son réseau de détail de stations-services, a appris le journal Les Affaires.
Baisse de bénéfice pour Sears Canada
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Les régimes de retraite veulent moins d'actions
Bourses : la patience paiera dit Jarislowsky
État des marchés boursiers]]>
250 emplois offerts chez CAE
Le bilan de la journée
- Automobile : le sauvetage remis à décembre
- Le TSX est malmené
- Toujours pas de signal d'achat selon Jarislowsky
- Richard Guay en congé forcé
Visionnez le résumé des ces manchettes :]]>
Bombardier vend huit Q400 à Ethiopian Airlines
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En collaboration avec: LesAffaires.com
