Un antidote aux fluctuations excessives
I l est impossible de prévoir, pour une journée donnée, la direction des marchés boursiers. Toutefois, une chose demeure indéniable à long terme: en dépit des reculs temporaires et des fluctuations des dernières semaines, les marchés nord-américains connaissent une croissance soutenue. Pourtant, plusieurs investisseurs n'ont pas vécu l'expérience d'un marché baissier, et la façon dont ils réagiront lors des prochaines corrections pourrait influencer l'atteinte de leurs objectifs financiers à long terme.
Voici un exemple qui illustre bien les effets d'une vente dans un marché baissier: un investisseur qui, au cours des dix dernières années, n'aurait pas profité des dix meilleures journées du TSE 300, aurait laissé sur la table pas moins de 707 $ sur son investissement initial de 1000 $, comparativement à un investisseur qui aurait conservé ses placements pendant toute cette période. Bien sûr, les deux auraient tiré de leur placement un revenu de 1000 $, mais le premier, contrairement au deuxième, aurait accusé un manque à gagner de 3,7 % par année (source: William M. Mercer, Benefits Canada, septembre 1997).
En diversifiant leur portefeuille, les investisseurs se concentrent davantage sur leurs objectifs de placement que sur les sautes d'humeur du marché, d'autant plus que plusieurs modèles de fonds de répartition d'actif sont présentement disponibles auprès des familles de fonds communs de placement. Sachant que certaines catégories de titres réagissent différemment aux fluctuations des marchés boursiers ainsi qu'à l'économie, les investisseurs auraient avantage à souscrire une portion de leurs avoirs dans ce type de fonds.
Depuis plus de 10 ans, Gestion Financière Talvest propose un Fonds Canadien de Répartition d'Actif aux investisseurs et épargnants. Ce fonds, appelé Le Fonds Canadien de Répartition d'Actif Talvest, permet aux investisseurs de composer avec le fait que la catégorie classée la meilleure au cours d'une année est souvent la moins performante l'année suivante, et vice versa. N'ayant plus à choisir la bonne catégorie d'actif, voilà un casse-tête de moins pour bien des investisseurs. Cependant, comme ces derniers préféreront un portefeuille qui réduit la volatilité tout en augmentant les rendements, ils se verront confrontés à d'autres choix: à titre d'exemple, la répartition des placements selon le degré de capitalisation (fonds à petite, moyenne ou grande capitalisation ) ou encore la philosophie du placement, tels les fonds axés sur la croissance ou la valeur.
En dernier lieu, la diversification par région, en incluant une part importante de contenu étranger, peut offrir aux investisseurs les meilleures possibilités, peu importe où elles se trouvent.
Les actions surpassent le marché avec le temps, mais pas tout le temps. En effet, une étude échelonnée sur dix ans démontre qu'au Canada, les titres à revenu fixe ont surpassé les actions au cours des cinq dernières années. Le Fonds Canadien de Répartition d'Actif Talvest, ouvert à plusieurs catégories d'actif, donne accès aux rendements des marchés haussiers tout en protégeant les marchés baissiers.
Il existe deux types de répartition d'actif: la répartition stratégique de l'actif et la répartition tactique de l'actif, l'une étant parfois plus efficace que l'autre. La maison Talvest a misé sur la combinaison des deux afin d'en tirer le meilleur avantage. Ainsi, ces deux techniques réunies constituent une option de premier choix pour la composition d'un REÉR.
La répartition stratégique de l'actif permet aux investisseurs de profiter des aspects à long terme sur les actions, tout en leur offrant une grande diversification parmi les six principales catégories d'actif. Cette première répartition contribue à réduire les risques de volatilité et favorise l'augmentation du rendement dans le temps
Quant à la répartition tactique de l'actif, elle génère un rendement à court terme en axant le choix des titres en portefeuille sur la catégorie d'actif qui affiche les meilleures perspectives pour les 12 prochains mois.
C'est un gestionnaire qui pratique la répartition d'actif depuis 1972, Jean-Guy Desjardins, qui gère le fonds en question depuis son lancement. Ce dernier examine continuellement la stratégie de répartition de l'actif par le biais d'évaluations hebdomadaires. Les rendements ainsi obtenus proviennent de gains en capital, de dividendes et de revenus d'intérêt, et les distributions sont versées les 30 juin et 31 décembre de chaque année.
Comme les avoirs du fonds sont répartis entre les trois secteurs de capitalisation (petite, moyenne et grande capitalisation), l'investisseur se retrouve en présence des portefeuilles entiers des Fonds Talvest/Hypérion suivants: Le Fonds d'Obligations Talvest, le Fonds Monétaire Talvest, le Fonds d'Obligations Canadiennes en Devises Étrangères Talvest et enfin, le Fonds d'Actions Canadiennes de Croissance Talvest/Hypérion géré par Denis Ouellet, un gestionnaire exceptionnel. C'est ce dernier qui gère la portion d'actions canadiennes depuis le 1er janvier 1997 et sa performance se situe régulièrement dans le premier quartile depuis cette date.
Même si Jean Guy Desjardins peut se vanter d'avoir positionné correctement le fonds lors des principales baisses depuis son lancement en 1986, Talvest profite de la venue et de l'expérience de Denis Ouellet, lequel a fait bonne figure depuis son premier mandat de gestion du Fonds d'Actions Canadiennes de Croissance Talvest/Hypérion. En fait, ce fonds, lancé le 9 janvier 1997, affiche des performances de 15,40 % en date du 30 novembre dernier.
Comprenant que la volatilité et les sautes d'humeur du marché font partie des caractéristiques du marché boursier, les investisseurs doivent regarder à long terme et faire fi des fluctuations à court terme. Investir ne devrait pas être compliqué avec les fonds communs de placement, car grâce à eux, les investisseurs n'ont pas à prendre de décisions ponctuelles pour chacun de leurs placements.
Cependant, afin de bien saisir l'orientation et la philosophie de placement des gestionnaires à qui ils confient leur argent, les investisseurs doivent consulter et prendre le temps de bien lire les prospectus avant d'acheter.
L'aide d'un conseiller en placements est particulièrement souhaitable dans une conjoncture de marché aussi changeante, à moins, évidemment, de s'en remettre entièrement à sa bonne étoile!
Richard Giroux est planificateur financier et conseiller en placements.
Les manchettes
Émission de 200M$ pour la Banque Nationale
Le bilan de la journée
- Richard Guay démissionne
- Le port de Montréal prépare la reprise économique
- Toronto grimpe avec l’énergie
- Lourde perte au Fonds de solidarité
- Atrium acquiert Nutri-Health]]>
Quel rebond à Wall Street en 2009 ?
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Décembre catastrophique pour les constructeurs automobiles
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En collaboration avec: LesAffaires.com
